Où sont formés les séminaristes de l’Emmanuel ?
Les lieux de formation des séminaristes sont soigneusement choisis, pour la qualité de l'enseignement, la fidélité au magistère de l'Eglise et la possibilité d'une vie communautaire.
Ce sont soit des séminaires diocésains ou interdiocésains (Nantes, Séminaire Français de Rome...) soit des lieux propres à la Communauté :
- Notre-Dame de la Providence à Bruxelles : Philosophie et Théologie à l'IET de Bruxelles (Jésuites)
- Maison St Joseph à Namur : Année propédeutique et philosophie [cours au Séminaire de Namur]
- Maison St Martin à Paris (du Séminaire de Paris, sur une paroisse confiée à l'Emmanuel, st Nicolas des Champs)
- D'autres lieux communautaires sont possibles suivant les années : Bordeaux (Sacré-Coeur), Lyon (St Nizier)
Le séminariste de l'Emmanuel étant destiné à devenir Prêtre diocésain, sa formation est commune à celle de tous les séminaristes diocésains, mais avec quelques particularité, que l'on trouve dans deux textes :
I. d'après les statuts de la Communauté de l'Emmanuel (1998)

§ 26 - La formation des membres de la Communauté de l’Emmanuel candidats au sacerdoce est assurée conformément aux canons 232 à 264 et se trouve sous la responsabilité ultime de l’Evêque ou de l’Ordinaire qui incardine. Les conditions et le lieu de formation sont fixés en accord avec le Conseil de la Communauté.
Cette formation intègre, dès le début, les exigences particulières liées à l’engagement dans la Communauté de l’Emmanuel dans ses aspects de vie communautaire, de spiritualité propre, de vie apostolique et missionnaire, en association avec des laïcs. Ces aspects constituent le charisme propre de la Communauté de l’Emmanuel et sont sous sa responsabilité.
II. d'après le coutumier (2002) qui précise les statuts
6.14. Les jeunes, membres de la Communauté de l’Emmanuel, qui se posent la question de la vocation sacerdotale bénéficient d’un suivi et d’une formation spécifiques.
Lorsque leur appel communautaire a pu être confirmé et que leur vocation au sacerdoce s’est affermie, leur formation se poursuit dans des institutions où les exigences particulières liées à leur engagement dans la Communauté peuvent être honorées (cf. Statuts n° 26). Dans tous les cas, il est capital que les séminaristes puissent vivre de la grâce de la Communauté durant la formation elle-même, puisqu’elle est une caractéristique de leur futur ministère. C’est pourquoi la Communauté veille, avec les évêques concernés, à ce que les lieux de formation offrent une vie communautaire effective (interne et externe au lieu de formation), et que, là où ce n’est pas possible, les séminaristes puissent étudier dans une maison placée sous la responsabilité de la Communauté ou dans un autre lieu convenu, qui leur permette de poursuivre effectivement leur engagement au sein de l’Emmanuel.

6.15. Pour que le séminariste puisse répondre librement à sa vocation sacerdotale dans la grâce de l’Emmanuel, les formateurs veilleront à l’aider à :
• vivre simplement dans le monde sans être du monde (esprit de pauvreté) ;
• avoir une attitude libre, équilibrée et respectueuse vis-à-vis des autres personnes (esprit de chasteté) ;
• rendre compte de sa propre vie à ceux que le Seigneur lui donne comme guides et pasteurs (obéissance à l’évêque et communion avec le gouvernement de la Communauté) ;
• faire une année de formation communautaire spécifique (à la maison saint Joseph en Belgique ou dans un autre pays) ;
• approfondir sa connaissance de la Communauté par la participation régulière à ses activités et la fidélité aux exigences de sa vie (louange quotidienne, maisonnées, rencontres mensuelles, accompagnement, services, apostolat), en conciliant au mieux cet aspect avec les
Autres impératifs de sa formation.
• découvrir la vocation du prêtre de l’Emmanuel et discerner si tel est son appel. Un point de vigilance particulier réside dans la détermination du séminariste à travailler avec d’autres personnes d’autres états de vie, en communion avec l’évêque qui lui donnera mission en tenant compte « du charisme propre de la Communauté et des possibilités concrètes de vie etd’apostolat communautaire » (Statuts n° 28 3°).
• comprendre son engagement dans la Communauté et son appartenance à un presbyterium diocésain en termes de mutuel enrichissement.
• acquérir un savoir-faire pastoral, dans la grâce de la Communauté, à travers ses services apostoliques et des stages d’été.













